Islande 2009 : Jour 2, Geysir et Gullfoss
Après n’avoir rien dormi (ou du moins pas grand chose), on reprend la voiture dans des pistes qu’on croit difficiles mais qui ne le sont en fait pas trop par rapport à la suite. On passe à Selfoss, sans s’arrêter. On dirait que la ville est vide. Mais bon, passons. On voudrait aller voir Geysir, le fameux site de geysers.On continue donc notre route. Là, pendant une petite pause pour changer le chauffeur, on entend un petit « pcchhht ». Über-space. On se dit que ça vient de l’eau qui a touché le pot d’échappement, hein. Ben, non. C’est un des pneus arrières… comme c’est dommage. Bon, ça nous à l’air d’être un tout petit trou, on se risque de retourner à Selfoss pour trouver un garage. Ça nous aura coûté quoi, 4000 kr. Ça va.
C’est reparti. On arrive à Geysir. En fait, Geysir c’est un geyser immense qui ne sort qu’environ une fois par jour. Les touristes viennent principalement voir le site pour Strokkur, un plus « petit » geyser qui part tout de même à une hauteur allant jusqu’à 18-20m (je n’ai pas mesuré). Et c’est tout simplement hallucinant. Toutes les 10 minutes au plus, ça part. Et putain, c’est chaud et ça mouille !
Après avoir regardé cet évènement naturel (c’est dingue de s’imaginer que non, ‘il n’y a pas de pompe dans le sol qui fait ça) trois ou quatre fois, on décide d’aller se balader dans le site lui même.
Voilà, notre première visite à Geysir se termine. On y retournera plus tard
Pourquoi pas aller voir Gullfoss, tant qu’on y est ? À quelques kilomètres se situe cette « Chute d’Or », une grosse cascade sur deux étages, si on veut bien. Le temps n’est pas terrible, mais tant pis, on peut pas résister contre la prise de photos.
On poursuit notre route vers les hauts plateaux. But : Mývatn (Lac des Moucherons). C’est la grande traversée de l’Islande qui commence. Et on y verra… pas grand chose.
On avance dans les gravillons, en espérant qu’on ne crève pas lamentablement comme le matin même. Et là.. des passages à gué, youpie ! Notre premier passage a soulevé tant d’enthousiasme qu’on l’a carrément fait 3 fois pour les photos.
On a trouvé une plaque d’immatriculation à côté de la rivière. Oui oui.
On continue d’avancer, encore quelques passages à gués, toujours aussi cool à traverser. On mange et on décide de passer la nuit à l’abris de la voiture (non, pas dans la voiture, juste à l’abri du vent, dans la tente). La nuit ici sera excellente. En effet : le sol c’est peut-être du gravier, mais il est mou, très mou. En plus, à l’abris de la voiture, c’est juste la classe, le vent nous dérange même plus.
On voit plus la piste, et c’est noir/gris/brun à perte de vue. Abandon total… ou liberté totale ?









