C'est en baillant que la loutre le dit:

Loutre avec écouteurs

Islande 2009

 

Petit historique du voyage en Islande entrepris avec David et Piéril.

Les photos ne sont pas encore migrées et la rédaction n'est pas encore terminée.

Jour 1 : Bluelagoon

Lundi 24.08.2009

Voici donc le résumé du premier jour en Islande. Au programme : Blue-Lagoon et nuit de merde.  Enfin, le départ pour l’Islande ! On se lève mégatôt, parce que bon, si on loupe l’avion c’est pas très bien.  On arrive avec un peu trop d’avance à l’aéroport de Genève, mais c’est pas grave.  Le vol se passe bien, on passe par Paris et on mange un Macdo pas très bon à l’aéroport. Icelandair nous amène ensuite à Keflavik, à l’aéroport international. Pendant le trajet, il passent des vieilles cassettes  vidéos sur les télés partagées. Bon. C’est « Friends », on essaie de suivre, mais il y a l’image qui, de temps en temps, tremble comme si c’était du crypté Canal+. Finalement on essaie de doubler les voix pour se marrer, et quand y’a des interférences à l’écran, on dit « bgfzgbfzbfggz » alors c’est drôle. Ha.

On arrive enfin, dès que les portes s’ouvrent, on sent l’air frais (le vrai, pas l’air frais de la climatisation) s’infiltrer partout. Que du bonheur, après la semaine à 33° qu’on a eu en Suisse avant de partir. Il doit faire entre 12 et 15°, je ne sais plus exactement. On sort, on va chercher la voiture de location (une Kia Sorento presque neuve) et il est 16h, heure locale (18h en Suisse).

Première chose, aller faire des courses. On s’arrête dans un petit magasin non loin de Keflavik et c’est rigolo de voir des gens en grosse veste et en écharpe (on était encore en t-shirt). Vers 17h, on arrive au Blue-Lagoon et on fait une petite promenade avant d’aller dans les bains. C’est très joli. L’eau est bleue claire, c’est assez surprenant.

On entre finalement dans les bains. C’est bien chaud, agréable. Même si le cadre est joli, que le fond du bassin est en gravier/sable/cheveux (ouais y’a des endroits assez crades), on sent quand même l’industrialisation de l’infrastructure. Mais c’est très sympa ! On s’enduit de silice, une sorte de pâte blanche qui se dépose sur les cailloux. Ça pue, mais il parait que c’est bon pour la peau. Et c’est fun, y’a des gens qui se dandinent avec une couche de genre 1cm sur la face. Le vent se lève et des nuages arrivent.

On décide partir trouver un endroit où dormir, et on arrive à Grindavik, tout au sud. Là, on prend une piste au hasard et on trouve un endroit, mais je crois que pire on aurait pas pu. Le sol, c’est des cailloux, et c’est pas plat. Le vent est incroyablement fort. On a du planter des sardines et mettres des grosses pierres dessus pour pas qu’elles lâchent, et les tendeurs on les a des fois carréments attachés à des pierres  lourdes directement. Lors du montages de la tente, on fait deux erreurs : premièrement, on se met dans le faux sens par rapport à la tente. Petit schéma :

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au lieu de

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Alors j’sais pas si c’est compréhensible. La tente a une largeur et une longueur, et on a confondu les deux. On peut donc pas se tendre les jambes de la nuit.

Deuxième erreur : on se dit que mettre l’ouverture face au vent ça serait mal.

Résultat, on a dormi une heure à peine : le vent faisait taper la toile extérieure contre la toile intérieure (au niveau de la paroi), ce bruit ajouté à celui de la pluie étaient infernaux.

Oui, le soleil qu’on a vu sur les premières images est en fait un évènement très rare en Islande. C’était je pense pour nous accueillir. Dès qu’on s’est couchés, la pluie s’est abattue et on a plus revu le soleil avant un bon moment.

Jour 2, Geysir et Gullfoss

Mardi 25.08.2009

Après n’avoir rien dormi (ou du moins pas grand chose), on reprend la voiture dans des pistes qu’on croit difficiles mais qui ne le sont en fait pas trop par rapport à la suite. On passe à Selfoss, sans s’arrêter. On dirait que la ville est vide. Mais bon, passons. On voudrait aller voir Geysir, le fameux site de geysers. On continue donc notre route. Là, pendant une petite pause pour changer le chauffeur, on entend un petit « pcchhht ». Über-space. On se dit que ça vient de l’eau qui a touché le pot d’échappement, hein. Ben, non. C’est un des pneus arrières… comme c’est dommage. Bon, ça nous à l’air d’être un tout petit trou, on se risque de retourner à Selfoss pour trouver un garage. Ça nous aura coûté quoi, 4000 kr. Ça va.

C’est reparti. On arrive à Geysir. En fait, Geysir c’est un geyser immense qui ne sort qu’environ une fois par jour. Les touristes viennent principalement voir le site pour Strokkur, un plus « petit » geyser qui part tout de même à une hauteur allant jusqu’à 18-20m (je n’ai pas mesuré). Et c’est tout simplement hallucinant. Toutes les 10 minutes au plus, ça part. Et putain, c’est chaud et ça mouille !

Après avoir regardé cet évènement naturel (c’est dingue de s’imaginer que non, ‘il n’y a pas de pompe dans le sol qui fait ça) trois ou quatre fois, on décide d’aller se balader dans le site lui même.

Voilà, notre première visite à Geysir se termine. On y retournera plus tard ! :)

Pourquoi pas aller voir Gullfoss, tant qu’on y est ? À quelques kilomètres se situe cette « Chute d’Or », une grosse cascade sur deux étages, si on veut bien. Le temps n’est pas terrible, mais tant pis, on peut pas résister contre la prise de photos.

On poursuit notre route vers les hauts plateaux. But : Mývatn (Lac des Moucherons). C’est la grande traversée de l’Islande qui commence. Et on y verra… pas grand chose.

On avance dans les gravillons, en espérant qu’on ne crève pas lamentablement comme le matin même. Et là.. des passages à gué, youpie ! Notre premier passage a soulevé tant d’enthousiasme qu’on l’a carrément fait 3 fois pour les photos.

On a trouvé une plaque d’immatriculation à côté de la rivière. Oui oui.

On continue d’avancer, encore quelques passages à gués, toujours aussi cool à traverser. On mange et on décide de passer la nuit à l’abris de la voiture (non, pas dans la voiture, juste à l’abri du vent, dans la tente). La nuit ici sera excellente. En effet : le sol c’est peut-être du gravier, mais il est mou, très mou. En plus, à l’abris de la voiture, c’est juste la classe, le vent nous dérange même plus.

On voit plus la piste, et c’est noir/gris/brun à perte de vue. Abandon total… ou liberté totale ?

Jour 3 : Godafoss, Dimmuborgir, Myvatn

Mercredi 26.08.2009

On se reveille gentiment. On a bien dormi, le sol ayant été très convivial. On reprend la route entre les glaciers Hofjökull et Vatnajökul, vers le centre de l’île.  On visite la chute Aldeyjarfoss, qui n’est pas exceptionnelle en soi, mais elle est entourée d’énormes poutres de balsate (appelées orgues balsatiques)

On continue notre chemin. La température monte gentiment quand on arrive aux alentours du lac Myvatn (My, c’est moustique, vatn, c’est lac). 13 ° C ! On peut se promener en pull… si y’avait du soleil.

Ce jour là, on voit encore Godafoss (la Chute des Dieux). Elle est splendide !

On fait quelques photos et on va à Dimmuborgir, faire une promenade C’est impressionnant comme les roches ont des formes plus bizarres les unes que les autres !

Dimmuborgir veut dire « Château sombre ». C’est de là que le groupe de black metal symphonique norvégien tient son nom d’ailleurs.

On arrive au Lac Myvatn. C’est très joli. On va au camping Bjorg, tout au bord du lac sur la pelouse, ça change des nuits précédentes quoi. Pas mal de gens n’empêche.

La voiture est dans un sale état.

On décide d’aller au restaurant, donc on fait un petit tour dans le village, mais c’est tellement mort qu’on trouve rien. On ouvre le guide du routard, et là on voit qu’il existe une sorte d’étable ou on peut manger. Bon, on essaie ! Arrivés là bas, ça pue déjà, on se pose et on commande une « spécialité » du pays. Bon. Dieu sait. Menu à 4000 kr : un peu de salade mêlée, de la truite fumée (et faisandée ? le gout était tellement affreux qu’on se le demandait… c’était peut-être juste un goût de cendres aussi) de l’agneau fumé (et faisandé ?) un autre type de poisson un peu mieux, je sais pas ce que c’était, c’était peut-être la même chose que le premier poisson mais cuit différemment…  On reçoit avec tout ça du pain qui a cuit dans la terre chaude et du skyr avec de la confiture.

C’était pas mon meilleur repas, mais une bonne expérience.

Jour 4 : Viti, Lave et baleines

Jeudi 27.08.2009

Journée intéressante en perspective. On se lève et oh ! il fait moche. Le brouillard a envahi tout le camping, on voit rien à 100m.

Mine de rien, ça s’améliore petit à petit. On part direction du lac Viti, un lac intéressant parce qu’il est situé dans un cratère . Les gens se baignent dedans quand il fait pas trop froid… ce qui n’est pas vraiment le cas aujourd’hui. Un type fait du stop, on le prend. On cause anglais dans la voiture pendant un certain temps, puis on lui demande d’où il vient, il nous dit qu’il est de Belgique, et comme des cons on remarque qu’on peut parler français avec lui. On arrive sur place, on voit plein de vapeur qui sort du sol, c’est beau ! En plus le soleil commence à pointer le bout de son nez !

On se brûle les doigts dans la vapeur parce qu’on pensait pas que ça serait si chaud. On fait le tour du cratère, un peu plus loin, et on prend plein de photos.

On embarque Renaud (c’est le nom du Belge) avec nous pour aller voir une énoooorme coulée de lave (Leirhnjúkshraun) qui fait suite à l’éruption du Krafla (une Caldeira) en 1984. Ça fume encore !

La promenade est sympa et dure environ 45 minutes.

Renaud continue son chemin dans la lave, nous on revient vers la voiture pour aller direction Húsavik, la ville connue pour ses tours en bateau pour voir les baleines (mais c’est tout).

On a un peu d’avance, on va se promener vers les falaises au bord de la mer. On a trouvé un jeu super con : éviter les vagues en contournant les falaises. Le problème c’est que la marée montait. Rapidement ça devenait de plus en plus chaud (littéralement plutôt froid) pour les passer  sans mettre les pieds dans l’eau.

Résultat : Trempe (vraiment) jusqu’aux genoux sans avoir rien fait de concret. Bon. J’ai perdu quelque chose dans l’eau je crois, mais je sais toujours pas quoi. Mais on a bien rigolé. On va voir le musée de la baleine. Y’a un musée du phallus mais on y va pas, faut pas abuser quand même.  On embarque sur le petit bateau, ça tangue pas trop, c’est rigolo. On est encore au port, ça doit être ça.

Le mec qui présente est sympa, il fait des blagues et des trucs comme ça. Il nous dit que la virée du matin ils ont pas eu de chance, pas vu de baleines, sûrement à cause du temps. Il nous propose de nous rembourser nos billets si on a d’un coup plus envie d’aller. On y va quand même, ça sera peut-être rigolo.

C’était rigolo la première moitié du voyage. Dès qu’on est arrivés dans la vraie mer, le bateau ne tanguait plus, c’était carrément des montagnes russes. On s’est mis tout devant pour mieux profiter de l’aventure… et de l’eau. Inutile de dire qu’on a fini trempés jusqu’aux os. Et on a pas vu de baleines, juste des dauphins. Le voyage a duré entre deux et trois heures, c’était bien assez (j’étais pas très bien la secondes moitié du voyage…). On nous offert un beignet et un chocolat chaud à la fin, c’est mignon. J’ai pas pris de beignet et j’ai utilisé le chocolat chaud pour me réchauffer les mains.

On rentre au camping Bjorg, le même que la nuit d’avant. Les sièges chauffants, c’est trop bien. On mange avec Renaud, qui est retourné au camping, et deux allemands qui jouent aux cartes. L’ambiance est sympa, mais on est tellement crevés qu’on va se coucher, il est 22h. On dormira environ 12 heures.

Jour 5 : Dettifoss et bains naturels

Vendredi 28.08.2009

C’est parti pour Dettifoss ! C’est déjà un peu un tard, mais c’est pas grave. Sur la route, trois filles font du stop. Bon, il pleut comme pas possible, il fait super froid (mais vraiment) et y’a du super vent. On s’arrête, et on les prend. Elles sont trempes, c’est drole. Elle viennent de Belgique aussi, mais elles parlent pas français cette fois. Elle vont à Akureyri. Tiens, c’est dans cette direction ? On leur dit qu’on peut les poser aux chutes, elles sont d’accord. 

Arrivés aux chutes, on se dit mais bordel, ça nous rappelle quelque chose. Bon, on s’est clairement gourrés. On arrive à Godafoss au lieu de Dettifoss. Bon c’est pas grave, on décide d’aller se baigner dans les bains naturels vers Myvatn. On les avait vus le jour d’avant en revenant de Viti.

On arrive de nouveau au lac, c’est déjà 13h quand on entre dans l’eau. C’est beaucoup plus naturel que les bains du Blue Lagoon, c’est pour dire. Le sol est un peu dégueu, y’a des courants froids et chauds un peu partout, et surtout, on a les oreilles gelées à cause de la tempête. C’est agréable une fois qu’on a trouvé le bon endroit bien chaud, mais faut vraiment faire attention à pas se brûler. C’est drôle, plus l’endroit est chaud, plus il y a de cheveux et de trucs gluants entre les cailloux et les rochers. On sort c’est 17h, je mange un « Skyr met vanilla » et un coca, et je commence à écrire le journal des jours précédent.

On se décide finalement à quand même aller visiter Dettifoss,  les chutes les plus puissantes d’Europe. On se parque. Il fait toujours aussi moche, avec de la pluie et des vents aggresssifs. Dans le guide, ils disaient qu’on aurait une dizaine de minutes à marcher pour arriver aux chutes même, mais ça nous paraît beaucoup plus long. Le paysage désertique quasi lunaire est impressionnant. La pluie est de plus en plus forte, du moins, c’est ce qu’on croit, jusqu’à ce qu’on entende un bruit de chute à travers le singlement de l’eau. On commence à l’apercevoir. On descend un peu plus bas, et là on comprend le terme « puissant » quand on dit que c’est la chute la puissante d’Europe. C’est ahurissant ! On est trempes en moins de deux à cause du vent.

On s’approche de plus près. On a doit protéger les appareils photo tellement c’est humide. Mon pantalon est prêt à être essoré.

Je pense que le temps y était pour quelque chose, mais la vision de ces chutes m’a marqué.

On va pas voir Selfoss, on est trop mouillés, on rentre donc directement au camping pour manger et y passer une dernière nuit. On y croise à nouveau Renaud.

Jour 6 : Akureyri, Hvetir et 2°C

Samedi 29.08.2009

On part du camping, il fait moche pour changer. C’est pas grave, on commence à avoir l’habitude. On décide de passer par Akureyri, la deuxième « grande » ville d’Islande, après Reyjkavik (sans compter les villes « connexes » à cette dernière). On prend la route normale, pas de problèmes jusque là.

On arrive en ville, c’est vraiment pas beau et y’a personne, c’est très bizarre. On voit des grosses Dodges tunées et quelques autres gros 4×4 avec des pneus gigantesques qui proposent de faire des tours. Ça va pas la tête, on est pas des touristes. Hum. Après avoir mangé un Subway pas très bon, on continue notre route.

On décide de prendre la route F35, il y a un joli coin à visiter paraît-il sur le chemin. Nous arrivons donc à Hvetir. C’est hyper-pas-touristique. On est samedi fin de journée, c’est là ou les gens du coin se relaxent tranquillement. La belle vie : une demi-douzaine d’Islandais ou d’habitués dans des bains presques naturels (une sorte de jaccuzzi géant avec de l’eau brûlante qui vient directement d’un hot-spot un peu plus haut).

Nous nous marrons bien quand une personne dans le jaccuzzi dit à un môme d’aller chercher des bières dans un 4×4. Le gamin sort, à torse nu, les pieds dans les immenses bottes d’un adulte et y va pendant que les autres restent bien au chaud. On se dit qu’on va pas se baigner, en plus il fait vraiment trop cru pour se dézaquer et pour faire le maillot de bain après ça serait la galère. On va plutôt faire un tour pour admirer les impressionnantes cheminées naturelles de vapeur.

On continue notre chemin pour trouver un endroit où manger et dormir. On s’arrête au milieu du désert (mais vraiment…). Il fait froid, environ 2°C. Et le vent est insupportable. On innove : on mange dans la voiture à l’abri du vent pour pas avoir besoin de mettre les gants. On plante la tente à nouveau à côté de la voiture.

Jour 7 : Soleil, passage à gué rocambolesque et Reykjavik

Dimanche 30.08.2009

Aujourd’hui, dernière ligne droite avant Reykjavik  ! Le soleil brille pour la presque première fois, il fait pas moins de 15°C et pas un nuage dans le ciel ! Tout le paysage devient magique.

La traversée du Nord au Sud de l’Islande est rocambolesque. Nous prenons la route des hauts plateaux F35, mais on remarque bien vite que notre petite Kia n’est pas forcément idéale pour ce genre de tracé. Des rochers partout, on a quelques accrochages avec des pierres particulièrement grosses. On est parfois même obligés de sortir de la piste. Bref, avec une vitesse moyenne de 15-20km/h, ça commence à devenir galère avec cette voiture trop basse.

À un moment donné, on veut prendre un passage à gué, donc on vérifie avant si la voiture est bien capable de passer. On remarque que l’eau est relativement plate, mais c’est surtout que c’était vraiment profond. En regardant bien, on voit des gros rochers partout. Bon on tente le coup. On prend un peu de vitesse, et hop, la voiture est lancée dans l’eau. Et là, c’est le drame : elle s’arrête avec un gros PAF au milieu de la rivière, il doit y a avoir 80 cm de profondeur. La voiture a du taper contre une pierre… On réfléchit vite fait, et on essayer de repartir  : ouf, elle avance. La voiture sortie de l’eau, on regarde les dégâts : rien de visible. Bien.

La route continue, toujours aussi mauvaise. Ça fait maintenant quelques heures… et on sait pas ou on est sur la carte. « Bah, on est sur la carte.. » Puis, enfin, lorsque la route s’améliore enfin, on s’arrête pour manger et pour profiter du paysage sous la lumière du soleil. Les moutons sont de nouveau là, donc la civilisation n’est pas loin !

On revisite Geysir par beau temps, ça fait plaisir. Ensuite, direction Reykjavik ! Là, à notre grand étonnement, des bouchons sur la route !

On arrive au camping de Reykjavik, on monte la tente, on va faire les courses et on mange. On parle à un Italien habitant à Grenoble qui est là depuis 5 semaines (faut le faire quand même...).

La nuit tombée, juste avant de se coucher, Un attroupement de gens attire notre attention. Ils regardent le ciel. Hum. Nous regardons le ciel également, on ne voit rien.. c’est là qu’apparaissent des lumières dans le ciel… C’est superbe ! C’est une minuscule aurore boréale à moitié cachée par les arbres, mais qu’est-ce que c’est beau ! On discute ensuite avec un Tchèque qui vient d’arriver avec sa femme, puis nous allons nous coucher.

Jour 8 : préparatifs, visite de Reykjavik et Macdo

Lundi 31.08.2009

A écrire

Jour 9 : Départ pour la randonnée ! Rivière chaude, première nuit en Refuge avant le départ

Mardi 01.09.2009

A écrire

Jour 10 : Randonnée et sacrés Français

Mercredi 02.09.2009

A écrire

(Rencontre d'Etienne et Julien)

Jour 11 : Grottes de glaces, Aftavatn, le plus beau lac du monde

Jeudi 03.09.2009

A écrire

Jour 12 : Etape plate, passages à gué à pied

Vendredi 04.09.2009

A écrire

Jour 13 : Etape finale... et la bière qui passât le mieux au monde

Samedi 05.09.2009

A écrire

Jour 14 : Dormir à l'aéroport, c'est mal

Samedi 05.09.2009

A écrire

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